Voila. Trois ans après avoir lancé notre projet de (re)jouer à Warhammer, David et moi avons finalement fait notre partie avec deux armées entièrement peintes.
Trois ans.
Avant d’écrire ces lignes, je ne m’était pas rendu compte que cela faisait si longtemps.
Trois ans pour peindre 2000 pts de figurines…
Même si nous somme bien loin de l’exploit, après tant de temps passé à en parler et a nous débattre avec des bout de plastique, des pots d’acrylique et des pinceaux, je croit que nous pouvons, David et moi, nous attribuer un prix pour l’obstination qui fut la notre a ne pas abandonner ce projet.
C’est donc le samedi 13 juillet que le but fut atteint.

Les 1000 pts de Comptes Vampires de David ont affronté ce jour là mes 1000 pts d’Hommes Bêtes sur une table très vintage (a l’exception des quelques rares décors « modernes » que j’avais eut le temps de préparer).
Coté scénario, rien d’exceptionnel, un truc de base ou l’unique but des protagonistes est de débarrasser un coin du Vieux Monde du protagoniste d’en face.
Un choix judicieux dans la mesure ou l’autre défi qui nous attendait était de réussir a faire une partie sans passer trop de temps le nez dans les règles, et sans y passer trop de temps tout court.
David s’en est très bien sorti et a passé la partie le nez dans les règles une bonne partie de l’après-midi. Il aimait tellement ça qu’il a enchaîné dans la soirée pour ne s’arreter que tard dans la nuit pour, a ce qu’il paraît, répondre à mes trop nombreuses questions.
Bref, en plus d’être lents en peinture et en préparation de bataille, nous somme également lents pour jouer. Il faut dire que ni l’un ni l’autre n’avions pratiqué la discipline depuis très longtemps.
Mais nous y somme arrivés tout de même, et après pas moins de sept heures passées sur le dossier, mes Hommes Bêtes ont réussit à défaire les Comptes Vampire de David.
Une victoire grandement facilitée par le style très débridé et amical de David ce jour là (mais peut-être est-ce sont style tout les jours).
De mon coté, malgré l’ambiance très cool et expérimentale de cette partie, je n’ai pas pu m’empêcher d’essayer d’optimiser mes déplacements (sauf peut être pour ces saloperies de Clébard du Chaos).
Si un jour je retrouve le temps perdu que je ne cherche pas vraiment, j’essayerai de publier par ici un rapport de bataille plus complet de cet épisode ludique tant attendu (au moins par nous).
Ce serra l’occasion de vous narrer les formidables aventures de mon Shaman et de ses malheureux compagnons de bataillon ou de vous décrire l’efficacité redoutables de la magie des Vampires…
En attendant (que le temps passe et que j’oublie tous les détails de cette partie), je m’arrête là.
Nico, the Beast to Beat.